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Repreneur(s) : vous pouvez étudier en solo VOTRE dossier de reprise mais l'expérience montre que vous allez y consacré beaucoup de temps. Si, vous vous faites aider par un conseil compétent et rompu à ce type d'exercice, vous y gagnerez beaucoup.
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L'accompagnement est toujours déterminant. La reprise côté cédant est lourde. Côté repreneurs, les atomes crochus sont impérieux. La qualité de la mise en relation est gage de succès bien que la route soit toujours longue et pas forcément droite.
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Quand on a le nez dans le guidon, il n'est pas facile d'avoir une objectivité totale. C'est très souvent le cas pour un dirigeant de PME qui doit décider seul. Demain, vous aurez le guidon, les pédales et le maillot... jaune ? .
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Si vous êtes Cadres: la reprise d'une entreprise n'est pas une sinécure. La reprise peut constituer un virage professionnel compte tenu de votre expérience. Le taux de "survie" en reprise d'entreprise est bien supérieur à celui constaté en création ex-nihilo.
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L'articulation du projet de reprise ne peut s'improviser. Statut juridique, statut social, engagement financier, garanties actif et passif à discuter et la liste est loin d'être exhaustive. Tous les points sont à passer au peigne fin.
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Levier LBO: Késako ? une stratégie qui optimise la sécurisation du repreneur au plan personnel. Néanmoins, l'efficacité du montage repose sur une remontée suffisante de résultats pour assurer le remboursement de la dette. Un montage trop tendu est à bannir
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Repreneurs: mesurez précisément le niveau de votre apport personnel disponible pour déterminer la valeur potentielle de vos cibles. Si ce premier point n'est acquis: vous n'avancerez pas. Attention: le temps file comme du sable entre les doigts !
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Le temps qui s'écoule. Pour un vendeur comme pour un repreneur, il est difficile de le fixer. Trouver la reprise, au bon moment, au bon endroit, aux bonnes conditions avec des garanties de pérennité: c'est une équation en soit avec plusieurs inconnues objectives.
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Les repreneurs: nombreux sont ceux qui se cassent les dents sur des projets qui ne sont pas en réelle correspondance avec le profil nécessaire pour reprendre. Le RN, la rémunération du cédant ne sont pas suffisants pour décider de sauter le pas.
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la transmission: nécessaire de réfléchir avant pour gagner du temps et une crédibilité certaine. On a rarement l'occasion de faire deux fois une première impression. Avis aux repreneurs et cédants: restons humble dans les démarches. L'envie fait le reste.
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La négociation: il y a la valeur réelle de l'entreprise en monnaie sonnante et trébuchante. ce qui compte surtout c'est la potentialité des équipes et le savoir-faire concret de l'entreprise. Le passé ne conditionne pas toujours l'avenir.
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Une entreprise sera plus attractive si elle a des perspectives de croissance. Encore faut-il vérifier la solidité du haut de bilan pour ne pas dépendre du banquier ou du tour de table organisé avec vos associés bienfaiteurs. La lucidité s'impose !
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Le marché de la reprise d'entreprise n'est pas structuré. La confidentialité et la méthode sont des valeurs de professionnalisme que tout repreneur et vendeur sont en en droit d'exiger. L'enjeu est toujours conséquent: fuyiez le hasard!
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Ne sous estimez pas le prix total que vous allez devoir financer: prix net d'acquisition, frais d'audit (opération insdispensable), conseiller juridique, droits de mutation, compte courant vendeur le cas échéant. Ne pas omettre par ailleurs le poste BFR.
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Le repreneur trop pressé, le vendeur trop opportuniste sont en règle générale 2 personnes à éviter. Vous pouvez en croiser d'un côté comme de l'autre. La précipitation est à gérer avec pondération pour ne pas chavirer dans la désillusion.
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La démarche de reprise exige la mise en forme d'un projet mûrement réfléchi. Les compétences réelles, le savoir-faire, l'expérience terrain, les attirances pour des activités précises, le budget. Une recherche à 360°C est trop dangereuse.
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L'apport personnel: beaucoup de repreneurs pensent pouvoir reprendre avec 3 euros et 6 sous une entreprise qui fait X millions d'euros de CA. C'est une illusion réelle. Les partenaires financiers ne sont pas dupes: si vous ne mettez rien, ils ne feront pas mieux.
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Le savoir-faire, les outils techniques et les compétences humaines, sont les 3 dimensions de toute entreprise. Plus la notation sera élevée par critère, plus l'intérêt de la reprise a un sens sous réserve que le prix ne soit pas hautement ... dissuasif !
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Combien vaut MON entreprise? cette question est courante mais les réponses le sont moins. En effet, peu d'organismes sont en mesure de donner une évaluation fiable et surtout argumentée. Des repères et des méthodes existent, nous les avons testés et éprouvés.
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Le vrai prix de l'entreprise ? Il faut d'abord bien étudier toutes les caractéristiques du "produit" avant de se prononcer sur la valeur. La discussion générale est un bon moyen pour vérifier les véritables intentions du vendeur. Soyez zen zen !
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